09.06.2009
Une beauté à part
J’entretiens avec mon ex amoureuse que je croise régulièrement des relations particulières.
Nous ne sommes plus amoureux l’un de l’autre depuis longtemps, la passion de l’époque n’était pas vraiment de l’amour, seulement des sentiments d’amour, mais nous sommes restés attirés l’un à l’autre en souvenir de nos effusions passionnelles, de nos moments interdits et cachés. C’est beaucoup en terme d’émotions et de souvenirs, pas grand chose en terme de chemin de vie, rien en terme d’envie ou de projet. C’était notre choix commun et qui est resté notre ligne de conduite, sans le dire.
A périodes et intervalles plus ou moins irréguliers, très irréguliers, nos regards et nos mots sont comme des aimants qui nous poussent à nous retrouver comme 2 amants.
Ce moment d’attirance physique l’un pour l’autre resurgit depuis quelques jours.
Ma beauté et moi avons, à demi mots, à mots couverts, à mots dévoilés progressivement, décidé de nous voir cette semaine à l’hôtel. En osant parler un peu plus, elle m’a redit son envie, puis son fantasme : « je n’ai jamais vu de film x de ma vie ». Tu aimerais qu’on le regarde ensemble dans la chambre ? « Oui, çà serait sympa ». Ces retrouvailles avec ce fantasme presque puéril d’une femme pourtant mure avec 2 enfants à charge, mais encore jeune, jeune par rapport à moi, me fascine, m’excite, me fait à mon tour fantasmer.
Je lui ai dit que j’amènerai mon lecteur dvd, et pour le film comment faire lui dis je ? Car je n’en ai plus chez moi ni vu depuis belle lurette. « Ecoute, il y a un sex shop qui s’est créé pas loin ». Je souris, je suis ravi, mais je ne veux surtout pas lui dire que je vais aller louer un dvd. Je veux que ce soit elle !
Je lui dis « Tu pourrais aller le réserver, car tu connais mon emploi du temps, je n’aurai jamais le temps ». Elle me répond : « oui ok pas de pb ».
Ce matin, je lui redemande : « alors c’est bon pour le louer ? çà te dérange vraiment pas ? « elle me répond très naturellement : « non pas du tout, j’irai ce soir avec ma cb ».
Je lui redemande encore si elle a toujours envie de me revoir, si elle n’a pas changé d’avis.
Elle me répond que non, et je lui dis que je trouve étonnant et excitant cette situation, nos envies réciproques de tendresse, d’affection, mais aussi et surtout de sexe.
Je lui dis qu’en échange de son fantasme, je lui ai réservé quelques petites surprises.
Elle sourit avec des yeux langoureux et plein d’envie, ne me demande pas quoi car j’insiste sur les petites surprises à mon tour.
Cette femme là, cette beauté qui ne m’appartient pas, me fait fantasmer quand son regard se pose sur moi, et que je lis son envie d’amour sexuel. J’ai envie qu’elle soit dans ces moments intimes à moi, tout à moi, à ma main, envie de l'amener à des jeux sexuels, envie de la voler à un autre, envie de lui faire découvrir des choses qu'elle méconnait, de la soumettre, car elle rêve et fantasme sur l’interdit, les interdits, tout simplement pour fuir sa relation de femme trop rangée, trop conformiste, trop ennnuyeuse.
J’ai retrouvé, du temps de ma vie de célibataire, 2 gods et des menottes qu’une femme m’avait amené et laissé à son départ. Les menottes, je n’aime pas trop, en tout cas ma beauté est trop pure pour prendre du plaisir à ce jeu là, donc c’est non. Quant aux gods, ce n’est pas non plus une chose exceptionnelle, mais je sais qu’elle ne connaît pas vraiment, et je ne veux pas non plus lors de notre rencontre trop vite lui faire l’amour : j’ai envie de jouer, de la voir et la regarder nue, longuement, la détailler, découvrir à nouveau son corps en toute impudeur, envie de lui demander qu’elle se caresse devant moi, puis qu’elle prenne le god amené pour elle et qu’elle joue devant moi, les jambes écartées. Je ne sais pas quelle sera sa réaction, mais j’amènerai aussi un petit god anal, que j’ai envie qu’elle essaie sur moi. Osera t-elle ? aura-t-elle envie ? je ne sais pas.
En écrivant ces lignes, j’ai en tete ces histoires d’amour interdit entre des amants, qui finissent mal, où l’un piège l’autre en lui faisant subir des supplices ou en le tuant. La presse s’en fait souvent l’écho, le dernier en date étant l’histoire tragique de David Carradine.
Je ne peux m’empecher de penser à cela, et comprendre que parfois le tragique puisse arriver par des maitresses trop longtemps écartées, rabaissées, négligées, après tant de promesses ignobles non tenues. Le passage à l’acte devient alors, pour ces femmes trahies, une évidence et l’amant tant aimé devient l’homme à abattre pour oublier d’avoir trop longtemps été soumise à un indifférent.
Ces rencontres avec ma beauté, rares, très rares, ne sont nullement de cet ordre là.
Elles sont de l’ordre de l’envie, du consentement mutuel, de l’attirance physique et sexuelle, sans promesse, sans futur ; seul l’instant présent existe.
Après l’hotel, chacun reprendra ses habits, comme 2 étrangers qui continueront à se croiser, jusqu'à une prochaine fois peut etre, cette année ou l’an prochain, car la rareté des rencontres est le garant du fantasme absolu et donc d’un plaisir librement consenti, accepté et recherché, d'un plaisir qu'on souhaite à chaque fois total.
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12.05.2009
Le printemps
Au printemps, la nature est magique : vous entendez le chants des oiseaux ? Écoutez les ! Regardez vous la verte campagne, les fleurs des champs, les jolis coquelicots ? regardez encore et ressentez cette douce chaleur monter de la terre, et ce soleil qui devient couche tard pour des soirées qui s’éternisent chaque jour un peu plus, oui profitez de ces moments magiques, à la sortie de l’hiver : c’est le printemps !
Tout refleurit, nos sens se réveillent avec les jupes des filles et leurs sourires délicieux.
Nos sexes et nos cœurs, intimement liés, réclament du plaisir comme s’ils avaient été engourdis trop longtemps durant ce long hiver.
Je fais délicieusement l’amour avec mon amie, chaque jour ou presque, parfois plusieurs fois par jour, et le bonheur est intact, comme au 1er jour.
Le désir est sans cesse renouvelé, il resurgit aussi à l’extérieur, au détour d’un regard d’une femme, d’une nuque dévoilée, d’une cheville révélée, de bras nus séduisants, de petits seins à nouveau découverts et entraperçus, de jambes nues, de strings à nouveau visibles.
Mais nous sommes raisonnables très souvent : nous calmons nos ardeurs par d’autres occupations, par la raison, en détournant la tête, et tout passe.
En soirée, mon amie et moi nous nous caresserons longuement et délicieusement, nos sexes nus et libérés de toute pudeur. J’aime éperdument nos moments intimes.
A l’extérieur, loin de toute idée d’infidélité ou de tromperie, les fantasmes sont des rêveries, des moments volés à la raison. Si nous ne résistions pas à nous raisonner en journée, au détour de regards gourmands, de corps longilignes, de regards posés sur les fesses des filles ou nos propres fesses, peut être que nos fantasmes incroyables s’exprimeraient librement et dans l’interdit : qui n’a pas eu envie en pleine journée, par envie, par désir, par ennui, d’aller dans des toilettes, sortir son sexe et se masturber, et ressortir vider de son désir ? Qui n’a pas eu envie de caresser une fille inconnue et à la beauté troublante, qui n’a pas eu envie de dire à une fille : quitte ta culotte et viens que je te baise. Fantasmes…
Mon ancienne amie, mon ancienne « beauté » qui fut mon ex amoureuse et que je croise régulièrement, a toujours envie de ces moments extraordinaires. Et l’extraordinaire ressemble à un fantasme réalisable, car ma beauté troublante est toujours prête à s’offrir, et à elle je peux lui dire ces mots crus.
Combien de fois ne m’a-t-elle pas dit de la baiser ? Comme par jeu, comme pour m’exciter, mais je sais qu’elle le pense, il suffit que je lui demande, comme une fois d’enlever sa culotte pour qu’elle le fasse.
Le printemps est là, et j’ai à nouveau envie qu’elle enlève sa culotte, qu’elle me montre sa chatte, que mes doigts la fouillent, qu’elle ouvre ma braguette comme elle sait si bien le faire avec autorité et sortir ma queue pour me la sucer. J’adore tous ces moments vécus avec elle, des moments de purs fantasmes, où elle m’a fait éjaculer dans plein d’endroits différents : dans une voiture, sur une moquette, sur un bureau, dans ses mains…Elle m’a tellement excité souvent que souvent je lui ai dit : finis moi stp, ne me laisse pas comme çà, et elle m’a toujours mené au bout du plaisir, sans se soucier ou mon sperme allait atterrir, sur ses vêtements, sur moi, se souciant du seul désir inarretable de l’éjaculation.
Au printemps, j’ai envie de sexe, envie de le sortir, de le montrer, d’excès, de passion.
L’autre jour, une fille assez jeune était en face de moi à attendre, elle avait un décolleté d’une beauté effarante, elle avait de très beaux seins, et elle le savait puisque elle les montrait d’une manière quasi impudique. Mon regard était autant attiré par sa jeune beauté, ses yeux que par ses seins. Elle a bien vu que mes yeux la fixaient, bien vu que mes yeux ne cessaient de mater ses seins. J’aurais été seul, j’aurais encore plus insisté, avec cette envie de lui faire l’amour avec les yeux. Je n’ai encore jamais vraiment fait part à une inconnue de mon envie de lui faire l’amour, mais je crois qu’au bout de ces regards interminables qui deviennent à force réellement impudiques, je crois que j’aurais été capable d’aller la voir pour lui dire : tu me plais, j’ai envie de toi. Fantasmes...
Qu’importe sa réponse, le fait de pouvoir lui dire cela en le ressentant fortement, est à lui seul un plaisir. Et la sincérité qui est tout l’inverse du jeu et de l’hypocrisie a la force de la crédibilité. Et qui sait, aurait elle alors ressenti cette crédibilité, cette sincérité crue...
C’est le printemps, et j’ai souvent envie de bander. C’est mal poli d’écrire cela, j’aurais du écrire plus décemment que la sève monte au printemps. Et vous ?
09:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
11.04.2009
La vie n'est pas immuable
Je me rends compte que tout le monde fait comme si la vie était immuable, comme si rien n'allait changer. Pas grand monde n'aspire au changment, au fond. Il n'y a qu'à voir les non choix des couples qui ne se séparent pas alors qu'ils ne parlent plus le meme langage amoureux. C'est leur choix, celui de ne rien changer.
Tout autour de nous nous pousse à croire à l'immuabilité des choses. Beaucoup de matins et de journées et de soirs et de nuits se ressemblent. On dit meme "métro boulot dodo" pour caractériser cette permanence, tout en la regrettant. Et pourtant elle est confortable cette permanence, elle permet de conserver ses repères, meme quand les situations les plus dures sont vécues.
Je suis pourtant toujours autant ébahi de voir tous les changements qui se passent sous nos yeux, constamment, en permanence, contrairement à nos impressions que rien ne bouge.
Ma vie aujourdh'ui est la meme qu'hier soir et meme que la semaine dernière, c'est sur, mais ma vie d'il y a 10 ans, 5 ans, 3 ans, de l'année dernière, est t-elle la meme ? Entre changements, ruptures, mutations, accidents, décès, naissances, rencontres de nouveaux amis, nouveaux voisins, tout autour de moi bouge imperceptiblement.
Je suis extremement conscient de cet état des choses et toujours aussi surpris. Il suffit de reprendre l'album photos de la vie, certains ont disparu, d'autres sont apparus, et on s'adapte par la force des choses. C'est le monde de l'enfance le plus fragile, regardez un enfant : il croit que toujours la vie sera comme il la vit, que jamais les choses ne vont changer ou alors bien plus tard. Le monde de l'enfance qui aspire tant à grandir très vite, n'est pas capable de percevoir avec la meme acuité que le monde adulte les changements de la vie. Moi, je les écoute quand ils me disent : on ira en vances là, puis après là, et puis un jour on fera çà.... je les regarde avidement car je sais ce qu'ils ne savent pas,que ce monde là ensemble ne dure qu'un temps, que bientot ils partiront, qui'ls vont s'échapper, nous échapper...Ils savent tout çà, tout le modne sait que la vie est mouvement perpétuel, changement, mais çà reste au niveau de la théorie, de la connaissance théorique de la vie, mais ni eux ni les autres n'y pensent vraiment.
La vie, c'est trompeur. Toutes les choses autour de nous qui font notre quotidien, ne changent pas de place si on ne les bouge pas. Les commerces sont bien implantés, les écoles aussi, les collègues et amis nous sont familiers, la mer est toujours au meme endroit, la Tour Effel aussi : oui, la vie c'est trompeur, tout autour de nous nous pousse à croire que rien ne change ni ne bouge.
Le vent, le soleil nous sont familiers, meme leur mouvement perpétuel nous laisse croire à l'immuabilité de la vie : la vie est ainsi ,mouvement perpétuel au milieu d'un océan de repères. Une façade en trompe l'oeil !
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