11.01.2010
Short Message Service
Une après midi de ouf ! Enfin je veux dire de short message service ! Oui bon des sms ! Des texto si vous préférez !
Oui, ma belle formule 1 m'a adressé une série de SMS à distance cet aprem à tomber par terre; faut dire que je n'ai pas été en reste.
Ecrire des fantasmes à distance par téléphone interposé, c'est déjà les vivre à moitié, enfin les faire imaginer, car le cerveau imagine à tout va.
C'est ce qui nous est arrivé cet aprem, à elle et moi.
Elle m'a dit qu'elle porterait son mini mini sexy string la prochaine fois qu'on se verrait, je lui ai répondu que j'aimerais bien qu'elle me fasse un défilé sexy devant moi pour le plaisir de mes yeux, et pas que mes yeux; elle m'a dit qu'elle espérait bien que je me contenterais pas seulement de regarder, mais que je l'enlèverais avec les dents. Puis on a poursuivi sur d'autres fantasmes, pour aboutir au fantasme absolu, son fantasme à elle.
Avec toi, je serais capable d'aller très loin m'a t-elle dit, j'ai vraiment un fantasme fou, d'etre à 3, 2 femmes et toi. Quand elle m'écrit çà, je fais des bonds de 2 mètres, elle me rend folle. Elle reve de l'amour à 3, et elle ne peut le concevoir qu'avec une autre femme, certainement pas avec un 2ème homme. Je ne suis pas contre. Suis plutot pour. Son fantasme est fou, il me semble. Faire l'amour à une femme. Que lui ferais tu ? lui ai je dis ? Ben comme tu fais à une femme. C'est à dire ? je l'embrasserais, sa bouche, ses seins, son minou, je la caresserais...
Ce fantasme extreme est de l'ordre de l'irréalisable et donc restera probablement un fantasme, ce qui est sa fonction principale : ne pas se réaliser, nous faire rever, en rester là.
Car quelle femme dirait oui comme çà, pour se joindre à nous ? On a beau etre beaux, enfin elle très belle, je vois mal quelle cinglée ou honnete femme dirait : ah oui, vous voulez que je participe à votre partie de jambes en l'air ? Bon pas cette semaine, mais la semaine prochaine oui...
Vivement demain pour d'autres "short messages service"....
21:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
09.01.2010
Le 5 à 7
C'était une jeune amie Allemande qui m'avait appris cette expression bien française. Le 5 à 7 ?
Comment Raphael, ne me dis pas que tu ne connais pas, m'avait elle répondu avec son accent germanique, c'est une expression à vous les français. Il était bien vrai que je ne connaissais pas vraiment cette expression car je n'avais jamais culbuté une nana entre 17h et 19h, c'est à dire entre la sortie du travail et le retour chez soi. Car dans son esprit, c'était çà : culbuter, baiser, tirer son coup avant de rentrer chez soi. Avec qui, lui avais je répondu ? Avec ta maitresse, une nana quoi.
Je ne comprenais pas trop à l'époque l'interet de faire çà, à cette heure là, pourquoi ? Je me disais que les mecs ou nanas devaient vraiment etre en manque ou pervers pour faire "çà" à la va vite, cachés, juste avant de retrouver leur foyer conjugal.
Comme toujours, quand on ne connait pas, qu'on n'est pas concernés et qu'on ne veut absolument pas l'etre, c'est à dire ne pas etre assimiles à cette bande de débiles pervers sexuels qui ne pensent qu'au sexe, en plus entre 5 à 7, juste avant de retrouver les bras de leur femme, quelle horreur ! çà me répugnait, à gerber, cette engeance, ces horribilis animalus, franchement comment font ils pour rentrer chez eux après ? Ils osent embrasser leurs enfants et leur femme ?
Quand on juge sèchement, on a toujours le retour du boomerang un jour, le fameux "Fontaine, je ne boirai jamais de ton eau". Comme si au Dessus de nous, on voulait nous tester, tester notre morale intransigeante, comme pour nous faire passer le message suivant : " On ne te dit pas Raphael que cette pratique du 5 à 7 est noble et morale, on veut juste de montrer que juger, meme l'immoralité, est un acte en lui meme malsain". J'entendis ces paroles en moi, du moins je le compris vite à mesure que j'avançais dans la vie : "Si je ne suis pas autorisé à jouer avec la morale, je suis encore moins autorisé à juger autrui, quel que soit son comportement".
C'est ainsi que des années après, j'eus le sourire sur mes lèvres au moment où je quittais les bras d'une femme entre 5 et 7. Voilà, cela m'était arrivé, c'était super bien, je n'étais pas devenu un pervers sexuel, j'étais le meme homme, mais en mieux à ce moment là : heureux, épanoui, d'avoir partagé conjointement un moment de délice.
Je suis fidèle, fidèle au sens où je ne cours pas les filles, je n'ai pas d'aventures, fidèle à mon amie. Mais il demeure la présence de cette ancienne relation, cette beauté totale, cette formule 1, cette amie tout simplement aujourdh'ui, avec qui j'ai eu bien avant ma belle rencontre, une relation sexuelle très forte, et depuis cette relation ni elle ni moi n'avons pu ni voulu décrocher.
C'est ainsi, avec elle, que j'ai découvert véritablement le 5 à 7, et que nos seuls et très rares moments se passent à ce moment là, dans une voiture, dans un bureau, debout dans un parking...Elle enlève son string déjà mouillé, elle se baisse au niveau de ma braguette, sort ma queue et pose sa bouche, puis elle me dirige vers son minou et on baise comme çà, debout, essoufflés par le plaisir et la violence de l'acte, et on reprend nos chemins, nos vies, oubliant ce qu'on a vécu, comme si tout cela n'était que reve et fantasme.
Ces rares moments d'exception sont d'une rare intensité, car nous savons que nous vivons nos fantasmes en réél, ces reves interdits où chacun offre à l'autre ce qu'il a de plus secret, son intimité, sa nudité, son plaisir.
14:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
31.12.2009
31 décembre
Allez un petit effort : rappelez vous vos 5 derniers "31 décembre" ? Il faut un petit effort de mémoire pour remettre en place, dans le bon ordre, nos 5 derniers réveillons du nouvel an.
Mais une fois rétablis la chronologie et les souvenirs qui vont avec, se mélangent des sentiments opposés, une certaine nostalgie et une satisfaction de n'avoir pas à revivre ces moments là.
Le temps a passé, c'est sur, notre vie a surement changé aussi. Tant mieux. Tans pis. C'est selon. J'ai toujours tendance à dire tant mieux, et quand le changement est grand, comme paraissent presque dérisoires, en tout cas secondaires, nos soucis et interrogations de l'époque. N'avez vous pas remarqué cela ? Entre nostalgie de ces années là et satisfaction d'en etre sorti.
Moi, si je regarde derrrière moi, en me focalisant uniquement sur ce thème choisi, les réveillons du nouvel an, et bien au delà des 5 derniers, quasiment aucun ne se ressemble, tant dans les lieux que les personnes et les situations de vie. Etonnant ! Vous vous rappelez peut etre que je suis un peu dada du thème du temps qui passe, comme une sorte de conscience aigue de ce phénomène, de son apparente immuabilité alors que tout est mouvement, en permanence : j'aime beaucoup ces 2 notions contradictoires, qui nous font donc voir la vie d'une manière tronquée et illusoire.
C'est en s'attardant sur justement des photographies de nos vies, images arretées et saisies à un moment donné, qu'on voit clairement que le curseur n'est plus au meme endroit. J'aime pointer ce genre de choses, apparemment évidentes quand on l'écrit, mais à l'inverse je vois tellement de personnes persuadées que leur avenir sera leur présent tout en regrettant une partie de leur passé : quelle illusion...
Allez, je vais vous livrer quelques réveillons, dans le désordre, et donc quelques souvenirs passés :
Je me souviens :
de plusieurs réveillons entre couples amis au restaurant, nous entrions avec un paysage gris et froid, nous en resortions au petit matin découvrant un paysage tout blanc de neige, spectacle chaque fois féérique
de réveillons festifs, dansants, avec cotillons déguisements
de réveillons plus solitaires (une fois seul au restaurant, je errais dans les rues, sous la neige, c'était beau et les flocons blancs et humides se mélangaient à l'humidité de mes yeux, j'errais sans savoir, et je suis entré dans un resto sans savoir non plus, et là on m'a dressé une table pour moi tout seul alors que les clients tout autour de moi étaient tous en famille et me regardaient tel l'étranger, tel un chien hagard)
de réveillons plus solitaires, mais à 2 : avec un ami dans un pub, avec un ami sur les champs élysées, moments particuliers où on faisait le voeux que le prochain réveillon devrait etre différent, se souhaitant mutuellement à l'autre de faire à nouveau la rencontre pour à nouveau repartir
de réveillons avec des jeunes femmes, en tete à tete, au resto huppé et festif, avec cette envie surtout de ne pas rester seuls et donc de se trouver bien à 2 (sexes opposés en plus) et qu'importait à ce moment là si le lendemain ne serait plus aussi doux
de réveillons plus simples plus beaux en définitive moins paillettes entourés des gens qu'on aime vraiment, pour la vie, à la folie
de réveillons avec ces gens qu'on aime qui se reproduisent d'année en année où on ne se pose plus la question ou presque du 31 décembre
de ces réveillons d'évidence, qui nous font regarder derrière nous tous ces autres réveillons improvisés de bric et de broc, certains réussis d'autres moins
Je vous souhaite de vivre fortement ce beau moment de l'année, car si le 31 décembre ne représente ni une date religieuse ni une date de notre Histoire ni une autre fete, il représente en tout cas et avec beaucoup de force un moment symbolique exceptionnel, le symbole d'une fin (la fin d'une année, la fin d'une période, la fin d'un cycle, l'espérance de la fin de....) tout en représentant le début (le début d'une nouvelle année, le début d'une nouvelle période, d'un nouveau cycle, d'une nouvelle espérance et de nouveaux espoirs, de nouveaux reves peut etre....)
Bon 31 décembre ! Bons souvenirs de vos 5 derniers réveillons ! Bonne année 2010 ! (allez on se lache !)
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